SCPI : que faut il savoir pour mieux investir sur ces supports ?

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Les SCPI conservent un bon potentiel de rendement. L’impôt est beaucoup plus doux dans le cadre de l’assurance-vie. L’assurance-vie entraîne le paiement de frais supplémentaires, mais offre aussi une « ristourne » sur le prix d’acquisition.

Les sociétés civiles de placement immobilier (SCPI) ont la cote ! Cette forme de pierre-papier permet d’investir dans de l’immobilier professionnel, d’en tirer des revenus réguliers et de voir la valeur des parts refléter les évolutions des prix de la pierre. Elles figurent aussi parmi les placements offrant le meilleur couple rendement/risque du moment : entre 4,30 et 4,50 % de rendement (net de frais) attendu en 2017 .

 

SCPI ASSURANCE-VIE

SCPI : La pierre sans soucis

A la fois rentables et rassurantes, car adossées à des actifs réels, ls SCPI ont donc toute leur place dans un patrimoine diversifié, d’autant qu’elles permettent de miser sur la pierre sans subir les soucis de la gestion au quotidien. A condition de ne pas oublier quelques points : leur rendement ne cesse de diminuer depuis plusieurs années et le capital n’est pas garanti puisque, en cas de baisse des prix des bureaux ou des commerces, les SCPI verront la valeur de leur part diminuer.

Pas de quoi s’inquiéter, cependant, selon les professionnels : « Le marché du bureau se porte bien dans les bonnes zones, avec un taux de vacance qui n’a jamais été aussi bas, l’environnement des loyers est favorable et nous réussissons à investir sans dégrader le rendement », explique Jean-Marc Peter, directeur général de Sofidy, qui pilote Immorente, la plus grosse SCPI du marché.

SCPI comment s’y prendre…

Pour les investisseurs intéressé par un placement en  SCPI, il reste une question sensible à trancher : faut-il les acheter en direct, auprès de la société de gestion, d’une banque ou d’un conseiller en patrimoine, ou au travers de l’assurance-vie ? Pour y répondre, de nombreux points doivent être pris en compte : l’impôt, bien sûr, qui est plus favorable dans l’assurance-vie, mais aussi les frais, la disponibilité de l’offre, la liquidité…

Pour jouer la carte des SCPI dans l’assurance-vie (hors SCPI fiscales ), il faut également disposer d’un contrat qui ouvre cette possibilité, ou en souscrire un nouveau. Bien que les SCPI soient en vogue, ce n’est pas le cas de la majorité des contrats : la plupart d’entre eux ignorent totalement ce type de support.

Les assureurs se montrent particulièrement méfiants, car ce sont eux qui doivent assurer la liquidité en cas de retrait ou de décès, alors que les SCPI sont par nature assez peu liquides. L’assureur risque donc de se retrouver coincé avec des parts dans son actif qu’il ne désire pas forcément. Les SCPI par ce fait, proposées dans les contrats d’assurances vie, peuvent présumer d’une bonne qualité de gestion et d’un historique professionnel rassurant. Certains d’entre eux leur préfèrent parfois des solutions plus souples, comme les SCI (sociétés civiles immobilières) ou les OPCI (organismes de placement collectif immobilier), mais qui sont souvent moins performantes pour les épargnants. Qu’elles soient acquises en direct ou via l’assurance-vie, les SCPI demeurent un placement de long terme, voire de très long terme, en raison des frais élevés que vous devrez payer à l’achat. Ils s’élèvent en général à 10 % du prix de la part, ce qui oblige quasiment à les garder pendant huit ans au minimum pour les amortir. Sans parler des éventuels frais d’entrée prélevés, en plus, par l’assureur lors de chaque versement.

N’hésitez pas à réaliser notre bilan patrimonial gratuit et de consulter notre équipe de conseillers.

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